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VeGaNTeKnO - AlTeRn AkTuS - Le BLoG


Bienvenue sur le blog des actualités alternatives du site VeGaNTeKnO - AlTeRn AkTuS BLoG. Nous vous proposons ici d'avoir accès à des infos dont les médias ne parlent pas, des actions et autres rencontres, des manifestations et évênements politiques de lutte contre les oppressions... De découvrir la face cachée et ignorée des actualités qui font notre société.

Pour approfondir les sujets traités ici, rendez-vous sur le site :
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L'équipe de  VeganTekno.

 



Rassemblement devant le Consulat du Maroc à Toulouse le 22 Août 2008

Depuis plusieurs mois, le Maroc est secoué par des révoltes sociales et populaires
(BOULMAN DADES, SIDI IFNI ? MARRAKECH, ...). Par exemple, en mai dernier, les
étudiants ont manifesté pour demander une amélioration de leurs conditions
matérielles, notamment une augmentation des bourses. En réponse, ils ont eu le
droit à la « zarwata » (la matraque), les policiers n’hésitant pas à réprimer
violemment le rassemblement pacifique (un étudiant a été balancé par la police du
4ème étage !). Les étudiants ont évidemment riposté à cette attaque, et 18
militants ont été jetés au cachot et mis au secret.

Les familles des détenus organisaient le 22 août un sit in devant la tristement
célèbre prison de Boulmharez à Marrakech où sont détenus les 18 étudiants, dans des
conditions très dures. Ils doivent en effet faire face à une campagne
d’intimidation de l’administration pénitentiaire extrêmement violente, comme au bon
vieux temps de Hassan II.

En solidarité avec les mouvements sociaux marocains, et particulièrement avec les
18 étudiants emprisonnés, les anarchosyndicalistes de la CNT-AIT de Midi-Pyrénées
organisait le même jour un rassemblement devant le Consulat du Maroc à Toulouse.

La dizaine de compagnons présents (auquel s’est joint également un vétéran
anarchiste de 90 ans de la Révolution espagnole de 1936) ont déployé une banderole
de solidarité avec les prisonniers au Maroc et ont distribué des tracts au personnel du
consulat, et aux passants, plutôt rares en cette périodede vacances. Les services de
sécurité du Consulat ont fermé précipitamment la grille du bâtiment et appelé la
police. Nous avons ensuite vu arriver un patrouille, puis une fourgonnette et une
voiture des renseignements généraux (la police politique) ! Rien que ça ! Mais les
liens qui unissent l’Etat français au régime marocain sont bien connus, et tout ce
qui concerne le Maroc est toujours politiquement sensible en France (ce qui
explique qu’aucune information n’ait été donnée sur les émeutes au Maroc qui se
sont succédées cette année, alors que nous sommes au courant des moindres faits et
gestes des plus obscurs "people", friands de vacances marocaines ...) Cela ne nous
étonne pas...

La lutte continue, jusqu’à la libération des 18 détenus et plus largement, jusqu’à
la révolution sociale, au Maroc, en France et dans le Monde !

Solidarité Anationale et sans frontière !

Des compagnons de la CNT AIT en France

Tract à télécharger ici :

http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1555&
Bombe à Kigali: le rapport accusant la France va être publié :
 http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2008/08/04/bombe-a-kigali-le-rapport-accusant-la-france-va-etre-publie/

C’est une bombe qui éclate en plein mois d’août: ce mardi, la France  sera publiquement mise en accusation à Kigali pour son implication dans la préparation et l’exécution du génocide perpétré en 1994. Un document  de plus de 500 pages, fruit des travaux de la «Commission Mucyo» du nom  de son président, l’ancien Ministre de la Justice, sera largement  diffusé, après avoir été soumis à un strict embargo. Durant 18 mois, les  7 membres de la Commission, tous Rwandais, nommés par arrêté  présidentiel, ont entendu des centaines de témoins, nationaux et  étrangers et consulté des montagnes de documents. Ceux qui croyaient que  le Rwanda se servirait de ce document pour négocier la reprise des  relations diplomatiques avec la France ou la levée des mandats d’arrêt
délivrés par le juge Bruguière contre neuf hauts dirigeants se sont  mépris sur la détermination de Kigali, qui a préféré la mise à plat  d’une terrible réalité, résumée en trois points: la France connaissait les préparatifs du génocide, elle a participé à cette préparation et  pris part à l’ exécution du crime. En conclusion, la Commission demande  donc au gouvernement rwandais de se réserver le droit de porter plainte  contre l’Etat français devant les instances judiciaires internationales.

Le rapport s’ouvre sur la description de la coopération militaire  française avec le Rwanda, qui débouche sur une contribution directe à la  conduite de la guerre menée contre le Front patriotique rwandais dès  1990: appui en renseignements militaires, conseils stratégiques,  participation directe aux combats et surtout participation à la formation des miliciens Interhahamwe et à l’autodéfense civile. Il  apparaît aussi que l’informatisation du fichier central de la population  aurait permis de confectionner les listes de personnes à tuer! Les  accusations portant sur l’Opération Turquoise, menée de juin jusque août  1994 et présentée comme une action humanitaire sont particulièrement  troublantes: selon la Commission, les militaires français auraient  «collaboré avec les Interhahamwe dans la continuation des assassinats de  Tutsis <jusqu’à être directement impliqués dans certains assassinats.
Pire encore: selon des témoignages jusqu’à présent inédits, des Tutsis  et des «fauteurs de troubles» auraient été jetés dans des sacs,  embarqués dans des hélicoptères et largués au dessus de la forêt de Nyungwe et des villages environnants.
Le rapport confirme aussi que des militaires français ont encouragé l’exode des Hutus vers les pays voisins et, au Kivu, ont tenté de  réarmer et de réorganiser les forces armées rwandaises vaincues, avec des conséquences qui perdurent aujourd’hui encore.
Selon la ministre rwandaise de l’Information, Louise Mushikwabo, les  autorités judiciaires rwandaises pourraient décider, à l’instar des  juges français et espagnols, d’appliquer à leur tour la «compétence
universelle et lancer des mandats d’arrêt contre des «non-Rwandais»  c’est à dire des militaires français…

                                                                                Les 12, 13 et 14 septembre prochain, le Pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger) sera pour la première fois en France, invité par Nicolas Sarkozy. Cette présence du Chef du Vatican, cautionnée par l'Etat français, est inacceptable et constitue une attaque contre le mouvement social pour plusieurs raisons.


Une attaque contre la séparation de l'Eglise et de l'Etat

Par cette invitation, Nicolas Sarkozy confirme sa position sur une «laïcité positive » qui ne devrait pas avoir « le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes ». Il n'hésite pas à promouvoir l'intrusion de la pensée chrétienne dans les affaires publiques quand il dit que « dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ». Malgré les protestations, la rentrée prochaine verra   « l'éducation civique » remplacée une « l'instruction civique et morale » aux relents de catéchisme républicain et d'obéissance aveugle aux règles. N'oublions pas aussi qu'en 2007, Christian Vanneste,
député UMP-CNI du Nord, a envoyé à des établissements scolaires l'ouvrage « Homme et femme, il les créa », condamnant les théories de l'évolution et l'homosexualité.

Il y a une persistance des liens structurels entre Etat français et autorité vaticane. Le Président de la République a accepté le titre de chanoine. Christine Boutin, actuelle ministre du logement et de la ville, est nommée depuis 1995 au Conseil Pontifical pour la famille du Vatican, et son cabinet ministériel compte un prêtre, Jean-Marie Petitclerc. Ces exemples constituent une attaque contre la laïcité instituée par la loi.


Une attaque contre les femmes

Les propos à l'encontre des femmes et de leurs droits tenus par l'Eglise catholique en général, et par Benoît XVI en particulier, sont rétrogrades, sexistes, misogynes et lesbophobes. Dans sa lettre encyclique Evangelium Vitae, il semble nécessaire à Ratzinger de rappeler les paroles prêtées à
Dieu envers Eve, suite au prétendu « péché originel » : « Le désir te portera vers ton mari, et celui-ci dominera sur toi » (Genèse, 3, 16).

La supériorité divine des hommes sur les femmes organise la société dans toutes ses sphères : Ratzinger ajoute que « les femmes qui le désirent librement pourront consacrer la totalité de leur temps au soin du ménage [.], tandis que celles qui désirent avoir d'autres activités pourront le faire, avec des horaires adaptés, sans être mises devant le choix de devoir sacrifier leur vie de famille. » A l'heure où les femmes occupent une large part des emplois précaires et consacrent une majorité du temps qu'il leur reste au travail domestique gratuit, Benoît XVI tient à leur rappeler leur place : le foyer et la famille. La famille, défendue par Ratzinger, est surtout le premier lieu de la violence domestique.

Une attaque contre le droit à la contraception et à l'avortement

Le catéchisme de l'Eglise catholique perdure : « le plaisir sexuel est moralement désordonné quand il est recherché pour lui-même, isolé des finalités de procréation et d'union. »

Puisque la norme est que sexualité et reproduction soient intimement liées, c'est tout d'abord au droit à l'avortement que l'Eglise catholique s'en prend. Des milliers de femmes meurent chaque année dans les pays où l'avortement est illégal. Là où il est légalisé, le droit des femmes à disposer de leur corps est attaqué sans relâche. En France, où 40 % des femmes avortent une fois dans leur vie, les services hospitaliers qui le pratiquent sont de moins en moins financés, sous l'influence d'un lobbying actif de l'Eglise catholique. Cette dernière promeut également l'extension de la clause de conscience - le droit des médecins à refuser de pratiquer l'avortement notamment - et indique qu'il s'agit d'un devoir.

Une attaque contre nos vies : le pape complice de la propagation du VIH

L'Eglise catholique s'en prend globalement à la majorité des moyens de contraception, y compris le préservatif qui permet de se protéger de nombreuses maladies sexuellement transmissibles et, notamment, du virus du Sida (VIH).

Dans un contexte mondial où la pandémie du VIH progresse et fait des ravages, continuer d'interdire des méthodes de protection des vies humaines, comme le préservatif, qui sont simples, peu coûteuses et efficaces est criminel.


Une attaque contre le droit de choisir son genre et sa sexualité

La Bible condamne l'homosexualité et Ratzinger décrit « l'inclination particulière de la personne homosexuelle » comme « un comportement intrinsèquement mauvais du point de vue moral ».

Par ses propos, l'Eglise permet de légitimer toutes les discriminations et violences commises envers les lesbiennes, gays, bisexuel-le-s, transexuel-le-s et intersexes (LGBTI). Elle fait perdurer un ordre moral qui condamne à la sous-citoyenneté toutes celles et ceux qui ne veulent pas s'y conformer. Cet ordre suppose qu'il n'existe que deux genres, « naturellement » déterminés par deux sexes, hommes et femmes nécessairement complémentaires, niant ainsi l'existence des personnes transgenres,
transsexuelles et intersexes.


Une attaque contre la solidarité et les luttes sociales

A propos des immigré-e-s, le Pape a souligné que quiconque leur apportait son aide devait le faire « dans le respect de la loi faite pour assurer le bon déroulement de la vie sociale. » On voit que quand il s'agit de gens que la police rafle et emmène en centre de rétention, les capacités de protestation de l'Eglise catholique ne se sont pas beaucoup améliorées depuis la Seconde guerre mondiale.

Mais, plus globalement, Benoît XVI tient à envoyer un message clair contre l'émancipation : « il serait criminel de prendre les éléments de la piété populaire et de les orienter vers un plan de libération purement terrestre, lequel se révèlerait rapidement comme rien d'autre qu'une illusion ». Pour tous et toutes les opprimé-e-s, pour tous ceux et celles qui voudraient lutter pour voir leur situation s'améliorer ou qui aspirent à un monde meilleur, il suffirait de courber l'échine pour pouvoir atteindre le bonheur. mais seulement après la mort.

Nous sommes contre la violence et les discriminations de l'Eglise. Nous sommes pour le droit de faire ce que nous voulons de notre corps, sans avoir à répondre à une norme, à une esthétique, qu'elle soit religieuse, sociale ou idéologique. Nous sommes pour le droit de choisir nos sexualités, sa/son/ses partenaires. Nous réaffirmons que l'accomplissement des femmes ne passe pas par la maternité, qu'elle n'est pas un destin biologique mais doit rester un choix.

Nous exigeons :
- que l'Eglise ne s'immisce pas dans la politique,
- que l'Eglise arrête de faire des déclarations criminelles,
- que les gouvernements français mettent tout en place pour s'affranchir de l'idéologie catholique,
- le libre accès et la totale gratuité des moyens de contraception et de l'avortement.

Signataires : Marche mondiale des femmes, Panthères roses, Alternative libertaire, Offensive libertaire et sociale, Scalp

Signature à envoyer à : remballe_ton_pape@hotmail.fr

http://offensive.samizdat.net  

Les Estivales de la question animale sont des rencontres organisées chaque été en France depuis 2002, dans une ambiance à la fois studieuse et détendue.


Les Estivales sont ouvertes à toute personne intéressée par la question animale, c'est-à-dire celle de l'ensemble des êtres sensibles ou sentients.


Les Estivales sont des rencontres d'échange de savoirs et d'informations, d'expériences et d'opinions, ouvertes à toutes les personnes qui s'intéressent à la question animale: particuliers, représentants de diverses associations, «intellectuels» et «militants de terrain», tenants d'approches philosophiques et stratégiques différentes...


La question animale est celle de tous les êtres sensibles - c'est-à-dire des êtres qui possèdent la sentience, une subjectivité, que ces êtres soient humains ou non humains - et de leur statut éthique et politique. Nous aimerions que les débats à ce propos soient éclairés tant par les connaissances que peuvent apporter la philosophie ou les sciences, que par les expériences personnelles et politiques concernant le rapport entre les humains et les autres animaux ou les rapports entre humains à propos des autres animaux.


Les septièmes Estivales de la question animale se dérouleront dans des locaux du centre de Parménie en Isère du samedi 16 au samedi 23 août 2008. Ces locaux permettront un accueil dans de bonnes conditions pour un tarif restant très modéré. Le centre se trouve près du col de Parménie, sur une hauteur du Dauphiné (plus de 700m), au milieu des bois, à quelques kilomètres de l'axe de communication Lyon-Grenoble. Plus d’information : http://question-animale.org/fr/e08/lie.html


Hébergement et repas : http://question-animale.org/fr/e08/tar.html


Programme de la semaine : http://question-animale.org/fr/e08/pro.html


Pour plus d’information, veuillez consulter  le site internet qui lui est consacré : http://question-animale.org/fr.html

 

Le Quotidien des Sans-Papiers est disponible en téléchargement depuis ce lundi 14 juillet sur le site de journal : http://sanspapiers.info.

Retrouvez également sur le site
www.lateledessanspapiers.com l'émission de La Télé des Sans-Papiers du 8 juillet, avec pour invités Françoise Riou et Jacques Gurfinkiel - de la CGT - qui font un point sur les luttes et les grèves de sans-papiers dans les entreprises. La Télé des sans-papiers, c'est toujours le mardi, à 19 heures, depuis l'Olympic Café, 20 rue Léon dans le 18e.

Ci-dessous un sommaire du dernier numéro du Quotidien.

N'hésitez pas à nous envoyer des informations/des analyses/des rendez-vous.

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 > Grèves des travailleurs sans-papiers
Les sans-papiers intérimaires entrent en grève
État des luttes des travailleurs sans-papiers
Analyse : changement de ton à la CGT ?
La longue attente des travailleuses sans-papiers
Débat : une grève pour tous ou pour certains ?

 > Sarkoland
Expulsion des étrangers malades
Vies brisées des expulsés
Vincennes : la police en accusation

 > Forteresse Europe
Méditerranée :Immense fosse commune
L'Europe forteresse vue d'Afrique

 > Rroms
Victimes de la politique du chiffre
Fichage des nomades en Italie
Rumeur assassine et lynchages

 > Belgique
Inégaux dans l'illégalité
Béguinage : victoire après 56 jours de grève de la faim
100 PERSONNES EN GRÈVE DE LA SOIF !

 > ÉQUATEUR
Manifestations contre la directive de la honte
"NOUS SOMMES TOUS MIGRANTS"

 > Milan : un bébé sans-papiers, né à Paris !


Editeur : Le quotidien des sans-papiers
http://quotidiensanspapiers.free.fr/w

Voici le troisième numéro de la lettre d’info bimestrielle du groupe de travail Afrique du secrétariat international de la CNT, "Afrique sans chaînes". Éditée tous les deux mois et réalisée grâce aux témoignages des ses partenaires syndicaux et associatifs africains, ce bulletin se veut donc un outil de lutte, relais, et peut servir à établir des liens, tisser des solidarités entre celles et ceux qui ne se résignent pas, au Nord, comme au Sud, entre les Afriques.

Ce numéro 3 est toujours diffusé gratuitement et est consultable par tous en se connectant à l’adresse Internet suivante :
http://www.cnt-f.org/propagande/autre/asc/asc3.pdf

Sommaire :

* LUTTES SOCIALES
Breves : Guinee / Algerie
MAROC-TUNISIE : LE MAGHREB DES LUTTES SOCIALES
AFRIQUE DU SUD: CONTRE LE NATIONALISME ET LE CHAUVINISME
Breves: RDCONGO / ZIMBABWE
NIGER : Areva doit arreter de faire sa loi

* ZOOM SUR...
LA VIE CHERE EN QUESTION. Emeutes de la faim : bientot la fin ?

* ACTU PAR L'IMAGE
Maroc : la tragedie continue
France: la CNT en lutte avec les travailleurs sans papiers
Comores: la France afflige

* CULTURE
Musique : Baloji, « hotel impala »
Cinema : Un fleuve humain, documentaire long-metrage de Sylain
L’esperance
La CNT c'est quoi ?

* PORTRAIT
Aime Cesaire : hommage

Téléchargeable ici :
http://www.cnt-f.org/propagande/autre/asc/asc3.pdf


[ info reprise du site http://www.cnt-f.org ]

(Informations reprises du site internet de L 214) :

Le 21 mai dernier plusieurs organisations de protection animale ou de promotion des droits des animaux ont été victimes d’opérations policières violentes en Autriche : perquisitions brutales dans les bureaux et domiciles privés, saisie des ordinateurs et autres matériels et documents, mise en garde à vue de 10 activistes, sans qu’aucun fait précis et avéré ne leur soit reproché. Sept des dix personnes arrêtées ont déclenché une grève de la faim pour protester contre la violation de leurs droits. L214 vous invite à réagir en écrivant aux autorités autrichiennes, en signant la pétition en ligne et en écrivant aux prisonniers.

Pour signer la pétition : http://www.evana.org/index.php?id=34373&lang=fr

Pour écrire aux prisonnier-e-s et aux autorités autrichiennes : http://www.l214.com/repression-autriche-contre-protection-animale

 

Message de Martin Balluch au mouvement international pour les droits des animaux

Ma vie a basculé le mercredi 21 mai. Nous avions préparé une nouvelle campagne portant sur une modification de la constitution en faveur des animaux, qui aurait été soumise au vote du Parlement début juillet. Cette campagne devait être lancée le lendemain même. Pour cette campagne, nous avions réussi à unir le mouvement tout entier en Autriche, à faire que tous tirent dans la même direction. Comme ceux d’entre vous qui me connaissent le savent, c’est là l’un de mes principaux objectifs : unifier le mouvement pour en redoubler la force.

Mais cette campagne ne devait pas voir le jour. Mercredi, au petit matin, la police a lancé la plus violente attaque jamais connue dans l’histoire autrichienne moderne contre un mouvement pour la justice sociale et contre des ONG. Des centaines de policiers armés et masqués ont défoncé les portes de 21 domiciles privés et de 6 bureaux appartenant à des ONG différentes, et celui d’un dépôt contenant du matériel utilisé dans des manifestations. 25 personnes ont été arrêtées et interrogées par la police. 10 personnes ont été placées en garde vue, dont moi-même.

Afin de « m’attraper », la police a fait irruption non seulement chez moi, mais aussi chez deux de mes frères ainsi que chez mon amie.

Des policiers cagoulés de noir se sont précipités à travers la porte brisée et ont couru arme au poing jusqu’à nos lits. Ils ont pointé leurs pistolets sur ma tête et m’ont jeté nu hors de mon lit. Mon frère a été plaqué contre un mur, un pistolet pointé sur le cou.

L’une des dix personnes que la police avait l’intention d’arrêter n’était pas chez elle. Alors, ils lui ont téléphoné et… devinez quoi ? Il s’est présenté en toute confiance au commissariat, ne redoutant pas le moindre ennui.

Aujourd’hui, 19 jours plus tard, il moisit encore dans une cellule, et il ne sait pas pourquoi. Notons qu’il s’agit du directeur de campagnes de l’association bien connue Four Paws, implantée dans 6 pays différents.

Après nous avoir arrêtés, la police a fouillé chacune de nos maisons, y compris les domiciles de ceux de mes frères qui ne sont pas impliqués dans le mouvement pour les animaux. La police a principalement saisi des ordinateurs, mais aussi des brochures, des livres, des vidéos et des téléphones portables.

On pourrait imaginer que cette opération policière à grande échelle est la réaction d’un État confronté à un haut niveau de criminalité lié à la question animale. Mais le fait est qu’au contraire l’activité de l’ALF en Autriche est beaucoup plus faible que dans les autres pays où le mouvement pour les droits des animaux est bien implanté.

On pourrait imaginer aussi que la police avait reçu des informations selon lesquelles de dangereuses attaques de l’ALF se préparaient, ou lui indiquant des caches de bombes incendiaires et de matériel terroriste. Rien n’est plus faux. Ils n’avaient reçu aucune information de la sorte, et ils n’ont même pas cherché ce genre de matériel. La seule chose qui les intéressait, c’était les ordinateurs, les livres et les vidéos, c’est-à-dire des objets qui disent quelque chose de la façon d’être des personnes arrêtées. Voilà de quoi il s’agit : de ce que des gens sont et font, pas de crimes spécifiques.

Si la police détenait de quelconques éléments à charge contre les personnes arrêtées concernant des crimes ou délits qu’elles auraient commis, ces éléments seraient maintenant dits et connus. Mais les ordres d’arrestation parlaient d’autre chose. Voici le motif de notre arrestation à tous : « constituer une vaste organisation criminelle dotée d’une structure hiérarchique à la façon d’une entreprise. » Et les crimes que cette organisation est supposée avoir commis sous le nom d’ALF se sont rien de moins que la TOTALITÉ des délits liés à la cause animale qui se sont produits en Autriche ! On dirait une blague. Ce n’en est pas une. Tous les délits liés à la cause animale : chaque serrure engluée, chaque pneu crevé, chaque fenêtre fracturée… mais aussi – croyez-le ou non – chaque altercation, chaque manifestation, chaque enquête menée incognito sans aucun caractère délictueux, et cela concernant tous les domaines possibles : la fourrure, la vivisection, l’élevage industriel, le cirque… Notre organisation criminelle est supposée avoir accompli tout cela.

On pourrait imaginer que, vous soupçonnant de tant de crimes odieux, la police et le ministère public viendront vous interroger après votre arrestation. Erreur là encore ! Depuis que j’ai été placé en détention préventive, personne ne m’a posé la moindre question sur cette affaire. Mon avocat a demandé à la police de voir les éléments à charge et c’est ainsi que nous avons vu quelques 2500 pages. On trouve notamment dans ces pages des expertises médico-légale de quelques-uns des délits liés à la cause animale commis ces deux dernières années, y compris la recherche de traces d’ADN sur un verrou placé sur une porte. Et aucune preuve contre aucune des 10 personnes arrêtées. La police a aussi mis nos téléphones sur écoute, nous a mis sous surveillance, a placé des caméras pointant sur nos portes, a introduit des taupes dans nos groupes et a lu nos courriels. Tout cela deux ans durant ! Et ils n’ont rien trouvé. Alors ils ont lancé la grosse opération policière, cherchant désespérément à découvrir quelque chose à nous reprocher, n’importe quoi, fût-ce des indices de fraude fiscale.

Voici comment sont justifiés mon arrestation et mon placement en détention préventive. Il existe une délinquance associée à la cause animale, même si elle est relativement faible. Il doit donc y avoir une grosse organisation dotée d’une structure hiérarchique, conduite à la manière d’une entreprise, qui est responsable de cette activité. Puisque je milite depuis des années pour les animaux, puisque je suis influent, et puisque j’ai des contacts internationaux, je dois être le chef de cette organisation. Point final. Voilà les preuves à charge. Vous arrivez à y croire ? Moi non, mais d’après tout ce que je vois, cela semble être la réalité.

Mais comment est-il possible que je me retrouve en détention préventive au nom d’un motif de « suspicion » aussi absurde ? Bonne question. Deux semaines durant, on ne m’a communiqué aucune information sur la raison de mon arrestation. Puis, j’ai pu avoir accès au « dossier » et je suis passé devant un juge le vendredi 6 juin. Le procureur a donné lecture de la liste entière des crimes et délits liés à la cause animale des 11 dernières années, ainsi que d’actions sans caractère délictueux. Ce fut passablement long. Ensuite, il a déclaré que j’étais soupçonné d’être à la tête d’une organisation criminelle responsable de la totalité de ces faits. Mon avocat a dit qu’il n’y avait aucune preuve. Ensuite, j’ai voulu faire une déclaration, mais la juge ne m’y a pas autorisé. Elle m’a simplement tendu un verdict tout préparé, qui stipulait que je devais rester en détention provisoire quatre semaines de plus, et qu’ensuite elle examinerait mon cas à nouveau. Elle a procédé de la même façon avec chacune des 10 personnes arrêtées, y compris le directeur de campagnes de Four Paws International.

Qu’y a-t-il donc derrière tout cela ? Je pense qu’il s’agit de l’attaque la plus grave contre le mouvement pour les droits des animaux qui se soit jamais produite dans le monde depuis que ce mouvement existe. Il y a 11 ans, nous nous sommes lancés dans une nouvelle forme de militance en Autriche. Nous avons utilisé la tactique classique des campagnes sur le terrain, le contact avec les media, et des actions de désobéissance civile, afin d’obtenir des réformes législatives. Et nous avons connu beaucoup de succès. D’abord, nous avons fait interdire l’élevage d’animaux à fourrure, puis les animaux sauvages dans les cirques, puis les cages en batterie et l’expérimentation sur les singes et, dernièrement, l’élevage de lapins en cage. Ces succès ont beaucoup inquiété des groupes puissants dans la société. Une fois obtenue l’interdiction de l’élevage des poules en batterie en 2004, nous avons commencé à ressentir une répression policière croissante. La section anti-terroriste de la police a commencé à nous surveiller et à nous diffamer en diffusant des communiqués disant que nous étions soupçonnés d’activités criminelles. Puis, le ministre de l’intérieur nous a publiquement qualifié de groupe violent. Nous avons tenté de porter plainte contre lui pour cela, mais la plainte n’était pas recevable en raison de l’immunité dont il bénéficiait en tant que ministre. Lorsqu’il a été questionné au Parlement à ce sujet, il a cependant admis que son accusation s’était fondée sur des hypothèses erronées. Nous l’avons traité publiquement de menteur. Il est significatif qu’il n’ait pas réagi.

Enfin… nous avons cru qu’il ne réagissait pas. A peu près à la même époque, un groupe spécial de police fut constitué et il démarra une opération de surveillance à grande échelle, visant à la fois des ONG et des individus du mouvement pour les droits des animaux. Vous connaissez déjà la suite.
Comme après des années de surveillance intensive, la police n’avait toujours pas découvert d’éléments à charge, ils durent se contenter de nous déclarer suspects d’avoir commis un délit pour lequel il n’est pas nécessaire d’apporter de preuve. Selon la loi, il est illégal de former une grande organisation (c’est-à-dire une organisation de plus de 10 personnes), possédant une structure hiérarchique et conduite à la façon d’une entreprise, dont le but est d’influer sur la vie politique ou économique, et qui à cette fin commet aussi des crimes et délits, au moins occasionnellement. Puisque nous menons des campagnes pour influer sur la vie politique et économique, et puisqu’il existe une forme de délinquance – peu développée, concernant des délits mineurs – liée à la cause animale, et même si nous n’y sommes mêlés en rien, cela a suffit au Procureur général pour utiliser cette loi, pour la première fois dans l’histoire, à l’encontre d’une ONG. Et n’oubliez pas, parmi les « crimes » recensés par l’accusation figurent des distributions de tracts, des blocus, et des enquêtes menées incognito dans des élevages intensifs. C’est une évolution très inquiétante. La police est en train d’utiliser la loi anti-terroriste contre des campagnes non délictueuses relevant de l’exercice légitime des droits politiques. Amnesty International a exprimé son inquiétude. Un député du parti des Verts m’a rendu visite en prison et les Verts ont exprimé leur désapprobation et questionné le ministre de l’intérieur au Parlement. Mais il s’est refusé à tout commentaire. Au lieu de quoi, le Procureur général à diffusé un communiqué de presse diffamatoire disant que nous étions suspectés d’être les auteurs d’incendies et « d’attaques au gaz ».

Il s’agit d’une opération politique : une attaque de grande envergure contre des campagnes visant à réformer les lois qui se sont avérées efficaces. Je vous en prie, faites entendre vos protestations contre les criminels qui sont les instigateurs de cette attaque, et qui sont probablement haut placés dans le gouvernement.

Je soutiendrai ce mouvement de protestation autant que je le pourrai. Dès mon arrestation, j’ai entamé une grève de la faim. Mis à part une collation avant mon passage devant la juge, je n’ai rien mangé depuis. J’ai passé la dernière semaine à la prison de l’hôpital. J’ai des troubles de la vision et me suis déjà évanoui une fois. Ils ont dit qu’ils commenceraient bientôt à m’alimenter de force.

J’ai besoin de votre aide. Je compte sur vous. Merci de tout le soutien que vous nous avez déjà apporté. Je vous en prie, croyez-moi quand je vous dis qu’il n’y a vraiment aucune preuve de quelque activité criminelle que ce soit me concernant. Il n’y en pas maintenant, et il n’y en aura jamais.

Martin Balluch
Association autrichienne contre les fabriques d’animaux
Depuis l’hôpital de la prison de Vienne
9 juin 2008

 

Source : http://www.l214.com

Il nous semble intéressant d’organiser pour la troisième année consécutive une Journée contre le spécisme le week-end du 7 juin car cette date s’inscrit dans la continuité d’autres évènements : la Journée internationale sans viande (mars), la Semaine mondiale de libération des animaux de laboratoire (avril), la Veggie pride (mai).

 
Buts de cette journée

Par cette action, nous souhaitons informer d’une part d’autres militant-e-s sur la pertinence de ce concept et d’autre part le grand public.
L’idée de cette journée est venue d’une remarque que nous entendons régulièrement : « Vous, les antispécistes », comme si la critique du spécisme était réservée à un petit groupe bien défini.
Nous pensons donc que parler du spécisme permettrait notamment de clarifier les préjugés qui existent sur les antispécistes, préjugés qui polluent le débat et empêchent la bonne utilisation d’un outil intéressant pour les militant-e-s.

 
Et concrètement ?
Les actions en direction du grand public pourraient prendre autant de formes qu’il y aurait d’initiatives : exposition de photos, tables de presse avec des mises en scène, débats, projections, etc.
Quelques-unes sont d’ores et déjà prévues à Bordeaux et en région parisienne et nous espérons que la journée sera relayée dans un maximum de villes.

 

Le spécisme comme outil pour les militant-e-s
Chaque action, qu’elle touche plus particulièrement le végétarisme, la vivisection ou le salon de l’agriculture (en vrac et sans aucune exhaustivité) a son intérêt en permettant de multiplier les angles d’approches et en occupant la scène publique.

En tant que militant-e-s, il est important d’agir à plusieurs niveaux, afin de mieux toucher les personnes auxquelles nous nous adressons. Et militer pour les animaux [1] implique en général de se concentrer sur un de ces trois points :

- les pratiques (viande, corrida, vivisection, chasse, etc.),
- les lois et le droit,
- les idées.

 En attirant l’attention sur le spécisme, cette journée serait l’occasion de mettre en avant l’aspect idéologique des droits des animaux : les discriminations dont souffrent les animaux ne sont pas une question de choix personnel, mais de justice et d’éthique.

En quoi critiquer le spécisme est-il intéressant ? Parce qu’il permet de remettre en cause l’idéologie sur laquelle reposent aussi bien les lois qui méprisent les droits des animaux que les pratiques qu’elles justifient.

Voici quelques exemples tirés de notre expérience militante :

Dans la critique de certaines pratiques : s’il n’est pas légitime d’utiliser des humains dans la vivisection, pourquoi utiliser des animaux d’autres espèces, alors même que cela est moins efficace ? N’est-ce pas uniquement par spécisme ?
Droits des animaux : pourquoi refuser des droits aux animaux ? Parce que ce sont que des animaux ? C’est du spécisme.
Lors de discussions avec des militant-e-s d’autres causes : le spécisme repose sur les mêmes bases idéologiques que les autres discriminations (racisme, sexisme, homophobie, etc.), avec comme point central l’utilisation de la « nature » comme justification de l’infériorisation de certains individus.

 
Qu’est-ce que le spécisme ?
Nous maltraitons et tuons des animaux par millions chaque jour. Pour justifier cela, nous nous sommes persuadé-e-s que leur vie et leurs souffrances ne valent pas grand-chose : « ce ne sont que des animaux ! ».
Leur mise à mort serait un mal nécessaire ; il serait même « naturel » de tuer pour manger. Mais rappelons-nous que l’argument « nature » justifiait également l’esclavage ou le fait que les femmes n’aient pas le droit de voter. Il ne s’agit pas de « nature », mais d’habitudes !
Le « spécisme », c'est comme le racisme, mais envers les animaux.

 
Pour télécharger le tract qui a été diffusé l’année dernière dans plusieurs villes : http://animauzine.net/IMG/pdf/JourneeSpecisme.pdf .

Compte-rendu de l’année dernière : http://animauzine.net/Journee-contre-le-specisme-2007.html?var_recherche=journ%E9e%20contre%20le%20sp%E9cisme .

(1) Par « animaux » il faut bien sûr entendre « animaux non humains ». Nous ne le précisons pas dans le texte pour des raisons pratiques de lisibilité.

 

Contacts :
 
ACTA : http://acta-gironde.fr/ - acta-gironde (a) free.fr
CLEDA : http://cleda.over-blog.com - cleda (a) no-log.org
Pour les adresses mails, mettez @ à la place des (  ) et retirez les espaces, lutte antispam !)



 

Appel à participer à l’action internationale "Chernobyl Day"

Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 22 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.

Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, a estimé que plus de sept millions de personnes avaient été gravement affectées par la catastrophe. Pourtant, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) avance encore le chiffre ridicule de 50 victimes pour protéger les intérêts de l’industrie atomique.

Refusons absolument d’oublier Tchernobyl !

Nous ne pouvons permettre que soit oublié le sacrifice des quelques 800.000 liquidateurs qui ont lutté pour contenir l’ampleur du désastre, et qui, par centaines de milliers (selon les ambassades d’Ukraine et de Russie) l’ont déjà payé de leur santé ou de leur vie, pour nous sauver. 22 ans après, le risque est plus grand que jamais de voir la désinformation et le mensonge masquer les véritables conséquences sanitaires de cet accident. 500 000 enfants en Bélarus souffrent de l’exposition quotidienne à la radioactivité et sont abandonnés encore aujourd’hui à leur sort. Le mensonge et l’oubli, avec des complicités au sommet de divers Etats et institutions internationales, permettent à ce lobby d’envisager la construction de centrales nucléaires dans plusieurs pays à travers le monde.

CONTRE LE DÉNI ET L’OUBLI, PARTICIPEZ LE 26 AVRIL 2008 À LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE MOBILISATION CONTRE LE NUCLÉAIRE.

Faisons de cette date symbolique le temps fort de nos agendas et relions-nous par la force de cette commémoration qui s’est imposée au niveau international. Mobilisons nos imaginations et multiplions les
actions pour commémorer Tchernobyl et dénoncer le nucléaire, ce choix industriel criminel et insensé.

Cette année, le 26 avril tombe un samedi, l’occasion de mobiliser un plus grand nombre encore de citoyens.

MAINTENANT, À VOUS D’AGIR :

 > ASSOCIATIONS DE TOUS LES PAYS : devenez partenaires de cette journée
internationale.

 > À TOUS : organisez une action à l’occasion de cette journée.

Tous ensemble, lors de cette journée, nous interpellerons fortement l’opinion publique mondiale.

N’oublions JAMAIS Tchernobyl ! Exprimons notre détermination à sortir du nucléaire.


Pour plus d'informations : http://www.chernobyl-day.org

Rendez-vous à Paris le samedi 17 mai 2008 pour une nouvelle édition de la Veggie Pride.
Veggie Pride, fête de la fierté végétarienne et végétalienne

Nous voulons :

Affirmer notre fierté de refuser de faire tuer des animaux pour notre consommation.

Refuser de voler à des êtres sensibles le seul bien qu'ils possèdent, leur propre chair, leur propre vie. Refuser de participer à un système concentrationnaire qui fait de cette vie tant qu'elle dure un enfer permanent. Refuser de faire ces choses pour le seul plaisir d'un goût, par habitude, par tradition : ce refus devrait être la moindre des choses.

L'histoire montre cependant à quel point, lorsque la barbarie est la norme sociale, il est difficile de dire non.

Nous voulons affirmer notre fierté à dire ce « non ».

Plus d'infos sur le site : http://www.veggiepride.org




 
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